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Mis à jour le 16 mars 2026

Contribuer à la recherche, sans compromettre personne

L’idée

L’orthoptie manque de données à grande échelle. Chaque praticien accumule des centaines de bilans, mais ces données restent isolées dans des dossiers individuels. Ocureo offre la possibilité de contribuer à la connaissance collective — si vous le souhaitez, et uniquement si vous le souhaitez.

Double consentement

La contribution à la recherche est entièrement volontaire et repose sur un double consentement :

  1. Vous activez la fonctionnalité dans les paramètres de l’application — c’est désactivé par défaut
  2. Pour chaque bilan, vous confirmez avoir obtenu le consentement du patient avant que les données anonymisées soient transmises

Sans ces deux étapes, aucune donnée n’est envoyée. Jamais.

Anonymisation irréversible

Les données sont anonymisées sur votre machine, avant tout envoi. Ce n’est pas une pseudonymisation (où l’on pourrait théoriquement remonter à la source) — c’est une anonymisation conçue pour être irréversible.

Ce qui n’est jamais transmis :

  • Aucun nom, prénom, date de naissance, adresse ou coordonnées du patient
  • Aucune date de bilan (ni jour, ni mois, ni année)
  • Aucun identifiant de praticien ou de cabinet
  • Aucun texte libre (observations, notes personnelles)
  • Aucun fichier ou image

Ce qui est transmis :

  • L’âge du patient en années et mois (pas la date de naissance)
  • Le sexe
  • Les mesures cliniques structurées (valeurs numériques, choix dans des listes)
  • Le type de bilan et les examens réalisés

Pourquoi ce n’est pas une donnée de santé

Les critères de la CNIL pour considérer qu’une donnée est véritablement anonymisée reposent sur trois tests :

  • Individualisation — peut-on isoler un individu ? Non : l’âge et le sexe sont partagés par des millions de personnes, et il n’y a aucun identifiant
  • Corrélation — peut-on relier deux enregistrements au même individu ? Non : pas d’identifiant patient, pas de date, pas de métadonnée de source
  • Inférence — peut-on déduire l’identité d’une personne ? Non : les données structurées seules (sans texte libre, sans fichier) ne permettent pas de remonter à un individu

Parce que ces données ne sont pas des données personnelles, elles ne sont pas soumises au RGPD ni aux obligations d’hébergement de données de santé.

En résumé

VolontaireDouble opt-in (praticien + par bilan)
AnonymeIrréversible, sur votre machine, avant envoi
TransparentVous savez exactement ce qui est transmis
UtileContribue à la connaissance orthoptique collective